De l’assignation à l’appropriation : le nom comme quête de soi
Je rebondis sur les articles de matoo et par conséquent de Vincent Breton . D’une assignation à la naissance comme le genre, on s’approprie son identité comme une coquille, une maison. On l’habite. Axel est le prénom qui passa par la tête de ma mère lorsqu’il fallut me nommer. À vrai dire, elle n’y avait…







