On dit quelquefois qu’on choisit tel ou tel être.
Je ne t’ai pas choisie.
Tu es entrée par hasard dans une vie dont je n’étais pas fier, et de ce jour-là quelque chose a commencé à changer, lentement malgré moi, malgré toi aussi qui étais alors lointaine, puis tournée vers une autre vie. […]
J’ai mieux respiré,
j’ai détesté moins de choses,
j’ai admiré librement ce qui méritait de l’être.
Avant toi, hors de toi, je n’adhérais à rien.
Cette force dont tu te moquais quelquefois n’a jamais été une force solitaire, une force de refus. Avec toi j’ai accepté plus de choses. J’ai appris à vivre, d’une certaine manière. […]
C’est pour cela sans doute qu’il s’est toujours mêlé à mon amour une gratitude immense.«
lettre à Maria Casarès- Camus

J’aime bien la peinture en en-tête, tu sais de qui c’est ?
Oui bien-sûr.
Louis fratino.
J’en avais parlé dans cette article sur le figuratisme gay.
https://aleck.fr/2025/08/17/renouveau-du-figuratisme-gay-de-chair-et-de-pigments/